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QUAND CHAQUE JOUR SUFFIT A SA PEINE
(SendMeAnAngel - février 2004)


Il y avait longtemps que je n’étais pas venue
Ma coccinelle de bonheur
Un quart de siècle un peu dépassé
Une éternité, même plus !
Oh ! Grâce au Ciel je t’aime !
Je patienterai.
Voler dans le ciel gris
Etre aussi discret qu'un adieu.
Je t’ai entendue respirer…
La neige n’est plus blanche,
Les choses ont changé.
Chaque jour est un anniversaire.
Comme j’aimerais être
Juste une miette de ton bonheur…
Trésor aux mille pétales
Il y a des jours où l’on est heureux
Et d’autres où l’on rêve
D’une nuit magique.
Je mettrai mon cœur,
Dans un écrin soyeux
Et ton âme sonnera
Comme une harmonie.
Quand chaque jour suffit à sa peine
Une joie s’éternise, un instant.

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Fairy m'a écrit...

"La voilà qui s'amène, cette fille est un phénomène, elle raconte, elle s'agite, je lui demande à quoi elle se pique, elle me répond : à l'Antarctique! Puis elle ouvre la porte magique, d'un clic pour me présenter son site. Oups, qu'est-ce que je fais là? Je découvre des images féeriques, et je craque, je fonds, comme un glaçon! Je découvre que là-bas la poussière a volé toutes les couleurs des ailes des papillons, qu'on y voit des arc-en-ciels et des nuages plus beaux que des soleils, où peut-être un amoureux silencieux se promène dans un monde onirique... Histoire sans fin de notre planète, joyau pour les yeux, le cœur, la pensée. Voilà comment une petite miss bien connectée s'est fait plein d'amis pour la beauté, la préserver. Bienvenue au paradis d'un autre cirque tout pailleté. Sweet dreams vers de nouvelles rencontres, bonne visite sur Antarctique!"

Merci Fairy pour ce beau poème ; je suis contente d'avoir fait naître en toi toutes ces émotions. Kisses :-)

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MeSSage du Ciel
(Sophie
)


J’ai créé de mes mains les 4 éléments
J’ai dû bien réfléchir, j’ai pris tout mon temps
Le Feu puis la Terre ensuite leur complément
L’Eau et l’Air j’imaginais le vent
Qui attiserait la flamme et créerait le courant

Une fois cela bâti j’imaginai la vie
L’eau y abriterait celle-ci vu son immense superficie
Et par sa profondeur aussi. J’ai créé les bactéries.
Elles s’accouplèrent, eurent plein de petits
Qui ensuite eux-même créèrent leurs propres colonies

Je les regardais faire je les trouvais si beaux
Ils avaient l’art et la manière de faire et bientôt
ils se mélangèrent (parfois même un peu trop)
Si bien qu’un jour jaillit de mes eaux
Un énorme mammifère accompagné d’un croco

Pas mal d’espèces tentèrent leur chance, dans tous milieux
Mais c’est sur la Terre que le résultat fut le mieux
Des bêtes à poils découvrir le Feu
Moi je l’avais caché pour ne pas que
La fainéantise les gagne, quand on a tout ça se peut

Il leur fallut les flamme pour se protéger et se réchauffer
Il leur fallut les peaux de bêtes pour éviter d’abîmer
leur pelage qui peu à peu s’était estompé
Il leur fallut manger donc apprendre à chasser
Puis pour se comprendre ils se sont mis à parler

Ce n’était pas gagné d’avance vous connaissez l’histoire
Des dinosaures qui étaient là au départ
Souvenez vous de Toute l’époque de la préhistoire
J’ai toujours eu au fond de moi l’espoir
D’une espèce intelligente, c’est bizarre…

Le résultat est plus que surprenant
Vous étiez bien parti ce fut intéressant
De suivre toujours avec étonnement les différents
Moments, toutes ces époques, ces grands tournants
De loin mon préféré fut la découverte des autres continents

Lorsque, simplement muni d’un voilier et de vivres ils découvrirent les îles
Trièrent les nouveaux trésors et ne ramenèrent que l’utile
Mais il y eu les guerres qui, à l’époque n’étaient pas si futiles
Il fallait départager les pouvoirs, ceux qui possédaient les « face et pile »
De l’autre côté les pauvres qui échangeaient pour si peu des peaux de reptiles

L’invention de la calèche, de l’imprimerie, du métro
La pratique des sports comme la boxe et le judo, le patinage, le vélo
Les musées, les restos, l’université, la météo
Les associations, les aides, les remises à niveau
Le confort de bébé et pour sa maman un temps de repos

Tout était bien pensé et puis par souci d’inégalité un jour
Sans trop savoir qui à commencé, l’amour
Qui se devait de régner s’est effondré puis deux tours
Firent éclater la vérité au grand jour
Le monde implore la paix mais les hommes sont sourds

Egoïstement la vie reprend, les cheveux deviennent blancs
L’homme est heureux… du moins, il fait semblant
Et pour se sentir de toutes responsabilités dégagé, il se ment
Il affirme très clairement que ses actes lui sont dictés, savez vous ce qu’il prétend ?
Que c’est Dieu qui réclame la vie de pauvres innocents…
UN JOUR JE RECRÉERAI LE COMMENCEMENT

 

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Poésie sans titre
(
Noname - 11/04/2004)

un jour elle prend forme
sans pour autant être énorme
du bout de sa personne
elle se plie aux normes

des étapes elle tâtonne
est-ce des images qu'elle se donne
quand elle même s'étonne
qu'elle n'est pas si bonne

soudain elle s'accroche
aux idées de l'Homme
hélas elle pardonne
les erreurs qu'ils occasionnent

mais elle garde l'espoir
et la force d'y croire
en ce sentiment illusoire
vous laissant choir.

soudain elle prend fin
en laissant sur son chemin
l'histoire de certains
et quelques chagrins

 

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Les étoile!
(Tite_Iky - 19/05/2004)

kan mé yeux se tourne ver le ciel,
je me sen comme
emporté par une tornade
un ven plein de puissance,
une spirale ki memporte
ver les cieu
et m'uni avec les etoiles
ds une dance infini.
Un cri plein de chaleur
qui me fai rayonné,
tel une d leur
ds leur lueur.
Un poin brillan parmi les etoile.....

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EVERYONE'S DREAMS
(
George (dan) Danopoulos - Athens, Monday 26 july 1999)

 

Why I think of everyone's thinkings?

* * *

Why I dream of everyone's dreams?

* * *

What I have to do...
...to sleep a day with my dreams?

 

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ANOTHER DAY IS START
(
George (dan) Danopoulos - Athens, Monday 26 july 1999 )

 

Another day begins..
...another dream is forgoten...

* * *

And now in reality...
...I seem to lost!

* * *

I see my dreams become another's dream...

* * *

I see my life start and over
... and again...
...is not all over!

* * *

They start to think again...

* * *

Another day in paradise...
...with you...
...and me...
...and nothing else!

* * *

Because my love...
...I think so much, to have you in my arms...

* * *

But think again...
...we're going to be lost!

* * *

Because my dream is never going well...

* * *

And in another pit...
...I throw of my head...

* * *

To start...
...and think again!

 

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MY GUARDIAN ANGEL
(George (dan) Danopoulos - Athens, Saturday 14 August 1999)

 

I see an angel beside of my bed...
my guardian angel that protects me from the rest...

* * *

I see your smile...
...makes me feel of safe...

* * *

I need to sleep...
and you make a pray...

* * *

I feel so greatfull in your heart...
my guardian angel...
...thank you for that!

 

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A PRAYER FOR THE VICTIMS OF THE EARTHQUAKE
(George (dan) Danopoulos - Athens, Thursday 19 August 1999)

 

Tell me words of your truth tell me stories that happens...

* * *

Give a hope to the poor As he ask for an answer...

* * *

Stand and look for a while and forget of your smiles...

* * *

See the sadness as revealed stop that madness and start...

* * *

Build a world for us...

* * *

Dont forget us...
We need you...

* * *

For a life to start...

 

 


LE VOYAGE
(Charles Baudelaire)

I

Pour l'enfant, amoureux de cartes et d'estampes,
L'univers est égal à son vaste appétit.
Ah ! que le monde est grand à la clarté des lampes !
Aux yeux du souvenir que le monde est petit !

Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
Le cœur gros de rancune et de désirs amers,
Et nous allons, suivant le rythme de la lame,
Berçant notre infini sur le fini des mers :
Les uns, joyeux de fuir une patrie infâme ;
D'autres, l'horreur de leurs berceaux, et quelques-uns,
Astrologues noyés dans les yeux d'une femme,
La Circé tyrannique aux dangereux parfums.

Pour n'être pas changés en bêtes, ils s'enivrent
D'espace et de lumière et de cieux embrasés ;
La glace qui les mord, les soleils qui les cuivrent,
Effacent lentement la marque des baisers.

Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir ; cœurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !

Ceux-là, dont les désirs ont la forme des nues,
Et qui rêvent, ainsi qu'un conscrit le canon,
De vastes voluptés, changeantes, inconnues,
Et dont l'esprit humain n'a jamais su le nom !

II

Nous imitons, horreur ! la toupie et la boule
Dans leur valse et leurs bonds ; même dans nos sommeils
La Curiosité nous tourmente et nous roule,
Comme un Ange cruel qui fouette des soleils.

Singulière fortune où le but se déplace,
Et, n'étant nulle part, peut être n'importe où !
Où l'Homme, dont jamais l'espérance n'est lasse,
Pour trouver le repos court toujours comme un fou !

Notre âme est un trois-mâts cherchant son Icarie ;
Une voix retentit sur le pont : « Ouvre l'oeil ! »
Une voix de la hune, ardente et folle, crie :
« Amour... gloire... bonheur ! » Enfer ! c'est un écueil !

Chaque îlot signalé par l'homme de vigie
Est un Eldorado promis par le Destin ;
L'Imagination qui dresse son orgie
Ne trouve qu'un récif aux clartés du matin.

Ô le pauvre amoureux des pays chimériques !
Faut-il le mettre aux fers, le jeter à la mer,
Ce matelot ivrogne, inventeur d'Amériques
Dont le mirage rend le gouffre plus amer ?

Tel le vieux vagabond, piétinant dans la boue,
Rêve, le nez en l'air, de brillants paradis ;
Son œil ensorcelé découvre une Capoue
Partout où la chandelle illumine un taudis.

III

Étonnants voyageurs ! quelles nobles histoires
Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers !
Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires,
Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.

Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile !
Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons,
Passer sur nos esprits, tendus comme une toile,
Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.

Dites, qu'avez-vous vu ?

IV

« Nous avons vu des astres
Et des flots ; nous avons vu des sables aussi ;
Et, malgré bien des chocs et d'imprévus désastres,
Nous nous sommes souvent ennuyés, comme ici.

La gloire du soleil sur la mer violette,
La gloire des cités dans le soleil couchant,
Allumaient dans nos cœurs une ardeur inquiète
De plonger dans un ciel au reflet alléchant.

Les plus riches cités, les plus beaux paysages,
Jamais ne contenaient l'attrait mystérieux
De ceux que le hasard fait avec les nuages.
Et toujours le désir nous rendait soucieux !

- La jouissance ajoute au désir de la force.
Désir, vieil arbre à qui le plaisir sert d'engrais,
Cependant que grossit et durcit ton écorce,
Tes branches veulent voir le soleil de plus près !

Grandiras-tu toujours, grand arbre plus vivace
Que le cyprès ? - Pourtant nous avons, avec soin,
cueilli quelques croquis pour votre album vorace,
Frères qui trouvez beau tout ce qui vient de loin !

Nous avons salué des idoles à trompe ;
Des trônes constellés de joyaux lumineux ;
Des palais ouvragés dont la féerique pompe
Serait pour vos banquiers un rêve ruineux ;

Des costumes qui sont pour les yeux une ivresse ;
Des femmes dont les dents et les ongles sont teints,
Et des jongleurs savants que le serpent caresse. »

V

Et puis, et puis encore ?

VI

« Ô cerveaux enfantins !

Pour ne pas oublier la chose capitale,
Nous avons vu partout, et sans l'avoir cherché,
Du haut jusques en bas de l'échelle fatale,
Le spectacle ennuyeux de l'immortel péché :

La femme, esclave vile, orgueilleuse et stupide,
Sans rire s'adorant et s'aimant sans dégoût ;
L'homme, tyran goulu, paillard, dur et cupide,
Esclave de l'esclave et ruisseau dans l'égout ;

Le bourreau qui jouit, le martyr qui sanglote ;
La fête qu'assaisonne et parfume le sang ;
Le poison du pouvoir énervant le despote,
Et le peuple amoureux du fouet abrutissant ;

Plusieurs religions semblables à la nôtre,
Toutes escaladant le ciel ; la Sainteté,
Comme en un lit de plume un délicat se vautre,
Dans les clous et le crin cherchant la volupté ;

L'Humanité bavarde, ivre de son génie,
Et, folle maintenant comme elle était jadis,
Criant à Dieu, dans sa furibonde agonie :
"Ô mon semblable, ô mon maître, je te maudis !"

Et les moins sots, hardis amants de la Démence,
Fuyant le grand troupeau parqué par le Destin,
Et se réfugiant dans l'opium immense !
- Tel est du globe entier l'éternel bulletin. »

VII

Amer savoir, celui qu'on tire du voyage !
Le monde, monotone et petit, aujourd'hui,
Hier, demain, toujours, nous fait voir notre image :
Une oasis d'horreur dans un désert d'ennui !

Faut-il partir ? rester ? Si tu peux rester, reste ;
Pars, s'il le faut. L'un court, et l'autre se tapit
Pour tromper l'ennemi vigilant et funeste,
Le Temps ! Il est, hélas ! des coureurs sans répit,

Comme le Juif errant et comme les apôtres,
À qui rien ne suffit, ni wagon ni vaisseau,
Pour fuir ce rétiaire infâme : il en est d'autres
Qui savent le tuer sans quitter leur berceau.

Lorsque enfin il mettra le pied sur notre échine,
Nous pourrons espérer et crier : En avant !
De même qu'autrefois nous partions pour la Chine,
Les yeux fixés au large et les cheveux au vent,

Nous nous embarquerons sur la mer des Ténèbres
Avec le cœur joyeux d'un jeune passager.
Entendez-vous ces voix, charmantes et funèbres,
Qui chantent : « Par ici ! vous qui voulez manger

Le Lotus parfumé ! c'est ici qu'on vendange
Les fruits miraculeux dont votre cœur a faim ;
Venez vous enivrer de la douceur étrange
De cette après-midi qui n'a jamais de fin ! »

À l'accent familier nous devinons le spectre ;
Nos Pylades là-bas tendent leurs bras vers nous.
« Pour rafraîchir ton cœur nage vers ton Électre ! »
Dit celle dont jadis nous baisions les genoux.

VIII

Ô Mort, vieux capitaine, il est temps ! levons l'ancre !
Ce pays nous ennuie, ô Mort ! Appareillons !
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre,
Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons !

Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte !
Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau,
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe ?
Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau !

 

 

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